Alors Lilith ::

« LES CHOSES VONT BIEN . »

C'est une belle nuit pour faire la guerre, une belle nuit pour se disputer, une belle nuit comme toute les autres d'ailleurs. Certains dorment, d'autres se mélangent. Des crops se cherchent ,se dispersent. Beaucoup dépriment, peu s'en remettent ; les bringuerus font la fête. Qoui que l'on dise quoi que l'on fasse, dans n'importe quel état qu'on est, la nuit, elle, est toujours belle, et toujours là pour nous bercer. Quoi que l'on pense quoi que l'on soit, la nuit, elle, est toujours belle , toujours belle.
Ah, mais, comme il est beau le jour. Amen . Ah mais qu'Il est beau tout les jours . Amen. Il est là pour les mal aimés, aussi là pour les enculés. Il encaisse, il en caisse . On a beau dire, on a beau faire, tout se qu'on peut pour tout gacher mais, le jour, lui, Il n'en a rien faire. Il est si dense et coloré. On a beau rire ou beau pleurer ; se défoncer pour oublier, mais le jour, lui , n'en a rien a faire, il est si dense et coloré, Il est là pour nous rassurer. Jusque là tout va bien , Amen. Jusqu'ici, tout va bien,

AMEN .

# Posté le mardi 03 novembre 2009 08:38

Parfois , les choses ne s'expliquent pas.

Parfois , les choses ne s'expliquent pas.

# Posté le lundi 01 juin 2009 07:14

Modifié le mercredi 28 octobre 2009 16:52

Noyée dans le brouillard.

Après une pause, plus ou moins longue , de retour. Il y aura des choses à raconter, d'autres à ne pas dire. Par où commencer? C'est drôle, lorsque l'on doit raconter quelque chose, on cherche toujours par où commencer. Comme s'il fallait ordonner les choses, que sans cet ordre, les choses serait dénuées de sens. Les gens ont comme le besoin de voir le bout de la pelotte de laine, rassurés, ils se disent q'uil y a alors un but. N'empêche, ce n'est pas cela qui sauva Arianne . Je ne sais pas si je vous empêcherai de connaitre une fin aussi désastreuse que la belle Arianne, mais tout du moins, cela m'aide à contourner les modalités introductives .
Dans mes oreilles, le violoncelle et la guitare de Nosfell et Pierre le bourgeoirs "Smoke" . Le violoncelle, c'est beau, c'est déchirant. Et c'est le seul instrument capable de traduire les larmes et les gémissements des hommes . Et je me dis que ce morceaux est parfait , assez représentatif de ce que j'ai ressenti depuis de nombreux mois- voire des années- et que je ressens encore aujourd'hui à une moindre mesure. Avez-vous déja senti le vide ? Je ne parle pas du vide au sens spatial . Je veux dire le vide psychologique . Celui qui surgit sans prévenir, celui qui bouscule notre équilibre- précaire. Se croire invincible depuis vingt-et-une années et sentir que toute nos certitudes s'écroulent . La carapace forgées sur le néant s'est brisée . Au début ,c'est dur, de ne pas savoir ce qu'il nous arrive, penser que l'on devient autre cela effraie, il faut l'avouer. L'homme est de nature à vouloir tout maitriser, les coeurs, les émotions, les actes, les paroles mais il oublie souvent que la nature à échelle humaine peut entièrement nous contrôler c'est le début de la maladie, retour brusque à l'animalité. Dois-je préciser qu'au stade où je m'exprime, cela relève de la pathologie ?
L'excès, les excès . L'accès de folie , l'accès de trop. Et encore ces mots où les sons cassants "iks" se croisent et brisent la continuité de mes mots et une partie de ma vie. Une fille chante rehab, je hurle rehab. On penserait à remercier les gens qui nous ont soutenus, et puis on se rend compte que cela sonne faux, faux comme les larmes de ces putains de stars lorsqu'elles reçoivent un GrizzlyAward. Faux comme ces ceintures D&G que beaucoup de nos petites soeurs portent pour se donner un genre, encore plus faux que leur ceinture en plastique. Non, je ne suis décidément pas sortie de tout ça. Le paquet , à moitié entamé de Philip Morris m'attends sur le bord de mon bureau. Le joint que j'ai roulé il y a quelques temps n'est pas suffisant pour me faire écrire des choses correctes, concrètes. Ce que j'ai su faire. Transmettre l'émotions dans les mots. Les mots m'ont lachés alors dénudé je me suis raccrocher à d'autres maux, pour me retrouver, dira-t-on. Alors pardonnez-moi cette faiblesse , et mes addictions . Smoke . Et cette chanson qui reste ancrée dans mon cerveau comme le sillage de la coke qui reste ancrée en moi depuis des mois . Je vous laisse écouter.
Noyée dans le brouillard.

# Posté le lundi 29 juin 2009 17:35

Modifié le mercredi 28 octobre 2009 17:02

Que demander de plus ?

Que demander de plus ?

# Posté le samedi 02 mai 2009 08:57

Modifié le vendredi 19 juin 2009 06:24

Maladivement.

Maladivement.
Je ne vous écrirais pas quelque chose de fantasque mais je vais vous illustrer l'histoire qui a bercé ma jeunesse.

Ces moments où je me balade avec ce joli trotteur rouge à travers la maison, l'air content, le biberon à la main. Quand nous avons trois ans c'est toujours pratique de pouvoir se déplacer sans pour autant se servir de ses pénibles jambes qui flanchent un peu. C'est plaisant de pouvoir déguster de succulents cookies tout en sillonnant les rues de la petite maison de campagne. A l'âge de cinq ans les histoires se corsent l'année du vélo apparaît, je me promène à travers les jolies rues anciennes du quartier accompagnée de ma soeur et mon jeune papa, nous nous goinfrons de glaces pour ensuite s'amuser sur la balançoire, ou plonger comme des petits fous dans la piscine. L'année ou je possède encore mes deux petites roues arrière, qui m'aide à me stabiliser sur ce petit véhicule. Monter les bordures était pour moi une épreuve, qui, comme chaque épreuve que nous avons devait être relevé par notre père adoré. Le visage illuminé nous continuons notre route.

Deux ans plus tard les promenades ne se limitent plus aux merveilleux quartier ensoleillés mais à présent dans diverses parcs, aux aquariums où les enfants sont toujours fascinés tout comme moi. Des "owww, awww" s'échappent de mes fines lèvres. Les moments où nous passons de jolis messages a notre frère, que nous n'avons jamais vu, certes, mais nous sommes heureuse de penser qu'il pourrait a son tour l'être en découvrant nos petits messages diffusé avec tendresse!. Les bousculades de la vie arrivent quand notre père se mets en ménage, une jeune femme très charmante qui il faut bien l'avouer, à un brin de gentillesse. Tendresse, amour, des sentiments aussi fort règnent à présent dans notre vie. Une mère aimable et changeante qui nous offre un petit frère, une année mille neuf cent nonante neuf paisible et merveilleuse. Vint l'année des onze et douze ans pour ma soeur et moi, Les années d'insouciances sont derrière nous, nous sommes confrontées au fait d'accepter la rupture entre mon père et sa compagne, et d'accueillir cette nouvelle dame, mère d'une jeune fille effronté de huit ans, malheureusement les choses divaguent, cette petite en demande trop et se met entre notre père et nous. Ce père qui nous baladait à travers la ville est méconnaissable il se met à nous mettre à l'écart. Mon impulsivité vient de là, je suis sidéré, les visites sont de moins en moins fréquente, cette petite famille qui ne se composait que de ma soeur, mon père et moi vient à présent de se briser pour laisse place a la femme, le père et la belle fille. La différence entre nous et ces étrangers est trop dur à supporter pour nous. Arrivé l'âge de quatorze ans nous coupons les ponts, dès lors nous ne nous voyons plus, beaucoup de choses nous ont séparé. Ce qui nous à rapprocher de notre maman, qui finalement est la seule qui à réellement prêté attention à nos sentiments et nos désirs. Ces dernières fêtes de deux milles sept ont changés, les messages s'échangent entre ce père et ses filles. Il est difficile d'établir un contact après tout ce qui à pu se dérouler. Deux milles huit est source de surprises, j'ai besoin d'un père. Cette situation me ronge, mais le pardon est inadmissible pour moi. Et pourtant je ressent ce profond besoin au fond de moi, ce besoin qui me rend haineuse envers les autres, ce besoin qui cause beaucoup de problèmes.

Au fond, j'ai tellement de difficultés à pardonner à cet homme toutes ces choses. Ma part de responsabilité est présente, malgré tout, le pardon m'est actuellement impossible..

# Posté le dimanche 31 mai 2009 10:17